La veille photo › Sources
5, rue du
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Soleil d’hiver – Grégory Dargent
« Je me souviens… j’avais 12 ans. J’ai vu Alger s’éloigner pour ne jamais y revenir. »Ainsi parle le père.La mère est là, allongée dans son cercueil, vêtue d’une robe blanche. Photographie en noir et blanc, pudique, où le visage n’est pas nommé. L’écume aussi.
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La 7ème Vallée – Guillaume Noury
Immobile, un enfant porte la main à son oreille, comme s’il voulait entendre le murmure sourd de l’océan. Image tremblée, noirs profonds, une prairie à l’herbe rase, plus loin l’orée d’un bois. Lumières diaphanes.L’enfant écoute sa mémoire au creux de sa main.
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Autoportaits – Marie Mons
Le septième opus des Cahiers de la Maison François Méchain accueille les images de la photographe Marie Mons. Sa série Autoportraits est le fruit d’un travail à la fois de résidence dans le lieu charentais, mais aussi plus large.
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Une possible traversée – Clara Chichin
La Maison François Méchain, lieu de résidence d’artistes en Charente-Maritime, propose aussi des cahiers photographiques, traces singulières des parcours artistiques des résident.es.
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Pasaron – Patrick Cockpit
Pasaron, Una distopia franquista. Il ne s’agit pas d’un livre photographique au sens classique du mot. Ça prend la forme d’un journal, papier fin, grand format (37X26); de ces journaux que l’on achète le matin avant de prendre le train, ou ceux que l’on distribue à la sortie du…
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Trancescribe 1 2 3 – Vodoo
« Voices voices in my headVibrations vibrations in my spineLying on my backI let it all goLow and away » Le carnet est petit, bords brûlés, papier coton fait main comme jauni par le temps. Encre noire épaisse et dense, reliure : un fil rouge, fin, ténu.
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Quand vient la nuit – Fabrice Catérini
Une main tendue devant soi, une foule au loin, la pénombre : une incitation.Noir et blanc granuleux, charbon. Images morcelées. Successions de moments, de fragments. La nuit est là.Elle est un refuge.Elle est un tombeau. Torse nu, peau noire, lunettes grillagées, béret.
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Tu es le Monde – Matis Leggiadro
« Regarde la vague monter sur l’immense boulevard. »Il est l’auteur, le Prince à la tour abolie. La sienne est bleue. Sur les boulevards lyonnais, il erre et convoque des mémoires, des êtres.Tu es le Monde. Tuer le monde ?