Couverture de Adieu Saigon

Monographie · Photojournalisme

Photographe de l’agence Magnum Photos

Adieu Saigon

20,14 €

Pas de promotion en ce moment. Mettez-le en favori pour être prévenu si le prix baisse.

Voir l’offre Lien affilié, prix identique pour vous

Le livre

À l'âge de vingt-deux ans, j'ai été envoyé à Saïgon pour couvrir la guerre en tant que photojournaliste. J'étais trop tard pour l'Indochine et trop tôt pour le Vietnam. Des voleurs m'ont dérobé à mon arrivée, et j'ai vécu dans un petit hôtel au bord de la rivière. Je me suis dirigé vers le front dans une vieille Citroën. Je pense que j'étais heureux. Je suis revenu quelques années plus tard. C'était pour une autre guerre, et les célèbres reporters étaient partis. Les rues étaient pleines de GI et de leurs petites amies, de victimes aveugles de bombes et de tant d'enfants rentrant à l'école. C'était la fin d'une époque, les gens offraient des fleurs aux soldats. Tout le monde voulait partir, et il était bon marché de séjourner dans des hôtels de luxe. Pour oublier mon chagrin, je me suis saoulé et j'ai arpenté les rues toute la journée. La ville était très généreuse et m'a accueilli à bras ouverts, si bien que j'ai perdu la notion du temps. Je suis resté des mois dans cette ville qui n'existe plus. La dernière fois que j'y suis allé, j'étais en paix avec les choses, et au Musée des vestiges de la guerre, j'ai rendu visite à mes amis qui étaient morts sur le champ de bataille. Aujourd'hui, la ville a un autre nom et est devenue pleinement mondialisée.

Catégorie
Monographie
Année
2015
Langue
Anglais
Pages
224
ISBN
9783869309224

Notice Depardon, R. (2015). Adieu Saigon. Steidl.

Vérifier le prix ailleurs

Il manque un livre ?

Suggérer un livre

Un titre que je devrais suivre ? Donnez-moi son ISBN, je l’ajoute au Chineur avec la bonne édition.

L’ISBN est au dos du livre, sous le code-barres. Il me permet de retrouver la bonne édition, sans erreur.

Soutenir

Offrez-moi un café

Ces applications sont gratuites et sans publicité. Si elles vous servent, un café me permet de continuer à les faire vivre.

Faire un don